Être indépendant, c’est bien.
Être indépendant avec un filet de sécurité, c’est encore mieux.
Le portage salarial vous libère des contraintes pour vous concentrer sur ce que vous faites de mieux : votre métier.
Le portage salarial, c’est la solution pour concilier autonomie professionnelle et protection du salariat. Idéal pour les freelances, les consultants et même les salariés en CDI en quête de liberté, qui souhaitent développer leur activité sans créer d’entreprise.
Chez Konectiv, on ne s’est pas contentés d’adopter ce modèle : on l’a réinventé. Notre approche est simple, sécurisante, et surtout centrée sur l’humain. Parce qu’on est convaincus qu’un professionnel épanoui, c’est un professionnel qui va loin.
Concrètement, le portage salarial repose sur une relation tripartite :
Salarié porté
Il choisit ses missions, négocie ses tarifs et organise son emploi du temps
Société de portage
(comme Konectiv)
Elle gère l’ensemble des aspects administratifs, sociaux et juridiques
Entreprise cliente
Elle bénéficie de ses compétences via un contrat de prestation
Le consultant est salarié de la société de portage.
Il bénéficie donc d’un contrat de travail en CDI, tout en conservant une grande liberté d’organisation.
Vous choisissez vos clients, vos projets, votre rythme.
Vous bénéficiez d’une couverture sociale complète (mutuelle, retraite, chômage, congés payés…), vous bénéficiez du statut de salarié qui vous assure une stabilité dans vos projets de vie (achat de maison, bulletins de salaires, etc.).
La société de portage s’occupe de la facturation, des déclarations sociales URSSAF, du versement de votre salaire et du suivi administratif.
C’est aussi un accès facilité à la formation, un cadre clair pour contractualiser avec des clients, et une solution idéale pour tester une activité ou se reconvertir.
Le portage salarial est accessible à de nombreux profils.
Aucune condition d’âge ou de statut juridique n’est exigée pour démarrer. L’essentiel est d’avoir une expertise, un projet ou une mission à mener à bien.
Freelances souhaitant sécuriser leur activité
Jeunes diplômés désireux de se lancer sans créer de structure
Demandeurs d’emploi qui souhaitent reprendre une activité professionnelle progressive
Salariés ou cadres en transition ou en reconversion
Retraités actifs qui souhaitent continuer à exercer ponctuellement
Le portage salarial, c’est un statut hybride : vous travaillez en indépendant pour vos propres clients, mais vous êtes techniquement salarié d’une société de portage. Elle vous établit un contrat de travail, vous verse un salaire chaque mois, gère les cotisations sociales, la facturation, les déclarations URSSAF. Vous, vous vous concentrez sur votre mission.
Ce n’est pas un montage flou ou une zone grise. Le portage salarial est encadré par le Code du travail depuis 2008 (articles L. 1251-64 et suivants) et dispose d’une convention collective nationale dédiée (IDCC 3219). Un cadre solide, utilisé par plus de 100 000 consultants en France. Autant dire que vous ne seriez pas le premier à sauter le pas.
Tout commence par vous : vous trouvez un client, vous négociez les conditions de la mission et le tarif. C’est votre affaire, la société de portage n’intervient pas à cette étape.
Une fois la mission définie, la société de portage formalise la relation : elle signe un contrat de prestation avec votre client, et vous établit un contrat de travail. Vous réalisez votre mission, vous déclarez vos heures et vos frais en fin de mois, et elle se charge du reste : facturation au client, encaissement, calcul des cotisations, versement de votre salaire net. Chaque mois, un bulletin de paie atterrit dans votre boîte.
En pratique, la relation implique donc trois acteurs : vous (le salarié porté), la société de portage (votre employeur officiel), et votre client (l’entreprise qui bénéficie de votre expertise). Simple sur le papier, redoutablement efficace en pratique. Pour tout comprendre sur le fonctionnement de cette relation tripartite, on a détaillé ça dans un article dédié.
Oui, et c’est l’un des points qui surprend le plus les nouveaux consultants. En portage salarial, vous cotisez aux mêmes régimes qu’un salarié classique : assurance maladie, retraite de base, retraite complémentaire (Agirc-Arrco), assurance chômage, prévoyance. Rien ne manque.
Concrètement, cela signifie : une mutuelle d’entreprise prise en charge à 50 % minimum par la société de portage, des droits à l’ARE (chômage) en cas de fin de mission, des cotisations retraite au régime général, et une couverture prévoyance en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité. Exactement comme dans n’importe quelle entreprise.
La différence avec un CDI classique ? Elle est mince sur le plan de la protection sociale. Elle est en revanche très concrète sur la liberté : en portage salarial, vous choisissez vos clients, vos missions, votre rythme. Personne ne vous demande de pointer.
À beaucoup plus de monde qu’on ne le croit. Le portage salarial s’adresse à tout professionnel disposant d’une expertise monnayable, sans condition d’âge ou de statut préalable.
Les profils les plus courants : les consultants et cadres qui souhaitent travailler en indépendant sans créer de structure, les freelances qui cherchent à sécuriser leur activité, les salariés en transition ou en reconversion qui veulent tester un nouveau métier sans risque, les jeunes diplômés qui préfèrent démarrer leur carrière en autonomie, et les retraités actifs qui continuent d’exercer ponctuellement.
La seule vraie condition : avoir une mission intellectuelle à réaliser pour un client. Le portage salarial n’est pas compatible avec les services à la personne, les professions réglementées (médecins, avocats…) ou les activités commerciales au sens strict.
Oui, et c’est fondamental. La société de portage ne vous impose ni clients, ni missions, ni tarifs. Vous êtes seul maître à bord sur ces sujets.
C’est vous qui prospectez, qui négociez, qui décidez avec qui vous travaillez et à quel prix. La société de portage intervient uniquement après, pour sécuriser et formaliser la relation. Elle ne prend aucune commission sur vos négociations commerciales.
Ce point distingue le portage salarial d’un portage déguisé en agence d’intérim. Vous n’êtes pas « placé » chez des clients. Vous construisez votre activité, en autonomie totale. La société de portage est un support, pas un intermédiaire commercial.
C’est une question pratique que beaucoup oublient de poser avant de se lancer. Entre deux missions, votre contrat avec la société de portage se poursuit si vous êtes en CDI. En revanche, aucun chiffre d’affaires ne rentre, donc aucun salaire n’est versé pendant cette période.
Si votre contrat est un CDD, il prend fin à l’issue de la mission. Vous pouvez alors, sous certaines conditions, activer vos droits à l’ARE auprès de France Travail.
Pour les périodes d’inter-missions en CDI, certaines sociétés de portage proposent un accompagnement actif : aide à la prospection, mise en réseau, accès à des formations. C’est là que le choix de votre société de portage fait vraiment la différence. Une inter-mission bien gérée, c’est souvent la prochaine mission qui démarre plus vite. Et spoiler : c’est complètement le type d’accompagnement que propose Konectiv.
Toutes les sociétés de portage ne se valent pas, et le choix mérite réflexion. Quelques critères concrets à regarder de près :
La certification PEPS. C’est le label de référence du secteur, qui garantit le respect des bonnes pratiques professionnelles et la solidité financière de la structure. Privilégiez une société certifiée PEPS.
Les frais de gestion. Ils varient généralement entre 5 et 10 % du chiffre d’affaires. Comparez, mais ne choisissez pas uniquement sur ce critère : une société avec 8 % de frais qui vous accompagne vraiment vaut mieux qu’une à 5 % qui disparaît après la signature.
L’accompagnement humain. Avez-vous un interlocuteur dédié ? Une réponse sous 24h ? Un appui pour fixer votre TJM ou comprendre vos premiers bulletins de paie ? En portage salarial, l’humain fait toute la différence, surtout au démarrage.
La solidité financière. La société de portage encaisse vos factures avant de vous reverser votre salaire. Elle doit être solide. Vérifiez son ancienneté et ses garanties financières.
Bonus : les avis Google ne mentent pas. Consultez ce que disent les consultants qui ont déjà sauté le pas.
La convention collective du portage salarial (IDCC 3219) impose un salaire minimum mensuel garanti au salarié porté, fixé à 77 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS). En 2026, cela représente un TJM de 180 €.
En pratique, cela signifie que votre chiffre d’affaires mensuel doit être suffisant pour couvrir ce minimum, les cotisations sociales et les frais de gestion de la société de portage. En dessous d’un certain seuil d’activité, le portage salarial n’est pas adapté.
À titre indicatif, un TJM de 300 à 350 € pour une activité régulière de 15 à 20 jours par mois permet généralement de dégager un salaire net confortable. En dessous de 200 € de TJM, la micro-entreprise reste souvent plus avantageuse financièrement. Pour comparer les deux statuts en détail, consultez notre article sur les différences entre portage salarial et auto-entrepreneur. Vous pouvez utiliser aussi un simulateur pour calculer votre situation précise.
Oui, à condition de remplir les critères fixés par la convention collective. Le portage salarial impose en effet une condition d’accès : être titulaire d’un diplôme de niveau Bac+2 minimum, ou justifier d’au moins 3 ans d’expérience dans son domaine d’activité. C’est une exigence légale, pas une recommandation.
Pour un jeune diplômé Bac+2 ou plus avec des compétences techniques ou fonctionnelles (développement, marketing, conseil, formation…), la porte est donc ouverte. Pas de création de société, pas d’apport de capital, pas de paperasse à gérer seul dès le premier jour.
La contrainte principale reste le TJM : il faut facturer suffisamment pour couvrir le salaire minimum garanti par la convention collective. Mais pour un profil bien positionné sur son marché, c’est souvent atteignable dès les premières missions. Et le CDI qui en découle ? Il impressionne aussi bien les banques que les parents. Ce n’est pas rien.
Oui, tout à fait. Le portage salarial n’impose aucune condition d’âge, et le cumul emploi-retraite est autorisé par la réglementation française, sous certaines conditions selon votre régime de retraite.
Concrètement, un cadre ou expert à la retraite peut continuer à réaliser des missions de conseil, d’accompagnement ou de formation via une société de portage. Il perçoit un salaire net en complément de sa pension, sans avoir à créer de structure juridique ni à gérer la moindre comptabilité. La société de portage s’occupe de tout.
C’est un statut particulièrement adapté aux profils qui ne souhaitent pas s’arrêter du jour au lendemain, mais qui n’ont pas non plus envie de se lancer dans la création d’une entreprise. En portage salarial, on reste actif à son rythme, sur les missions qu’on choisit. Sans paperasse, sans prise de tête. Exactement ce qu’on mérite après des années de bons et loyaux services.
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